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International : Les origines de Wentworth Miller sont internationales. C’est un peu l’O.N.U à lui tout seul ! Il a ainsi des ancêtres africains, jamaïcains, anglais, juifs, allemands et indiens Cherokee du côté de son père et russes, françaises, syriens et libanais du côté de sa mère. En prime Wentworth possède la double nationalité britannique et américaine, car il a vu le jour en Angleterre, où sa famille s’était brièvement installée.
Sarcastique : C’est à l’université que l’acteur a reçu le surnom de « Stinky » qui signifie « puant ». Cependant Wentworth précise que cela n’avait rien avec son hygiène corporelle douteuse, mais était dû à ses blagues sarcastiques. « Je n’avais pas toujours une très bonne attitude, explique-t-il. Je ne pouvais pas m’empêcher de démarrer au quart de tour et faire des réflexions très sarcastiques aux gens qui m’entouraient, ce qui m’a valu ce surnom ».
Chanteur : Quand il étudiait à l’université de Princeton, Wentworth a intégré la prestigieuse formation musicale des Princeton Tigertones. Très connu aux USA, ce groupe composé exclusivement d’étudiants chante des vieux airs américains et se produit à travers le monde. Wentworth a été engagé grâce à sa belle voix de baryton. Pourtant, il estime aujourd’hui avoir quasiment perdu sa voix. Le fait qu’il soit ex-fumeur n’y est peut-être pas pour rien… « J’aimerais beaucoup chanter dans un film, reconnait-il, mais comme je n’ai pas pratiqué depuis dix ans, il me faudrait beaucoup de travail pour que ma voix redevienne présentable. »
Scénariste : Le comédien, qui a étudié la littérature pendant ses études, vient de mettre la touche finale à son premier script. Wentworth le décrit comme « une histoire d’avoir avec un soupçon d’Hitchcock. Un croisement entre les films « Le beau-père », « L’ombre d’un doute » et la mythologie de « Dracula ». L’acteur est en faite un grand fan de cinéma fantastique et rêve d’incarner le général Zod, l’ennemie juré de Superman, dans une suite des aventures du super héros.
Allergique : Wentworth souffre de graves allergies depuis son enfance. Il ne peut pas manger certains aliments et en prime il est allergique à tous les animaux. Mais pire, le contact avec certaines personnes peut également dégager chez lui des crises d’urticaire. Il a eu la surprise de découvrir qu’une de ces personnes était son partenaire, Dominic Purcell lors d’une scène de « Prison Break ». « Je devais serrer Dominic dans mes bras quand Lincoln et Michael se retrouvent, se souvient-il. Malheureusement pour moi, ce moment de tendresse entre les deux frères m’a provoqué une crise d’urticaire sur le cou pendant la nuit. Et évidemment, tout le monde sur le plateau s’est moqué de moi le lendemain ».
Origines : Wentworth porte le même prénom que son père et son grand-père paternel. Ce non original est un hommage au Capitaine Frederick Wentworth, héros de « Persuasion » un roman de Jane Austen.
Célibataire : En 2006 on prête à l’acteur une liaison avec la jeune comédienne Mariana Klaveno. Elle était en effet sa cavalière lors de la cérémonie des Emmy Awards et a été vu en sa compagnie à plusieurs reprises. Cependant Wentworth assure qu’elle n’est qu’une amie. « Pour le moment mon métier passe en premier, assure-t-il. Je suis un dingue du travail, voilà la triste vérité et je n’ai pas le temps à me consacrer aux rendez-vous galants. Je ne suis jamais aussi heureux que quand je suis sur le plateau de la série et il va me falloir un moment avant que je puisse me consacrer à des questions plus personnelles.».
Discret : La discrétion de l’acteur en ce qui concerne sa vie privée alimente les rumeurs de la presse à scandales. Comme on ne lui connait pas de petites amies passées ou présentes, Wentworth est perçu comme un homosexuel qui refuse de sortir du placard pour ne pas nuire à sa carrière. De son côté, l’acteur prend toutes ces allégations avec humour.
« Non, je ne suis pas gay, déclaré-t-il. Je sais que des rumeurs circulent, mais ça ne me gêne pas. Tout ça, ce n’est que tu fantasme. Si certains veulent m’imaginer avec une femme ou un homme, ou les deux à la fois ça me va… du moment qu’ils continuent à regarder la série ! ».
Brimé : Contrairement à la plupart des adolescents de son âge, Wentworth n’avait presque jamais le droit d’écouter autre chose que de la musique classique chez lui. « Mes parents m’interdisaient d’écouter des chansons qui avaient des paroles pendant que j’étudiais. C’était donc de la musique classique ou rien ! Je suis ainsi passé à côté de tous les tubes des années 80 que mes camarades écoutaient en boucle. Aujourd’hui, je me rattrape en n’écoutant que ça sur mon iPod ! »
Accusé : Quand il étudiait à Princeton, Wentworth a longtemps été perçu comme raciste à cause d’un malheureux incident. En 1994 on lui demande de réaliser un dessin pour annoncer le départ du professeur Cornel West qui quitte Princeton pour l’université d’Harvard. Sans arrière pensée, Wentworth réalise alors une caricature où l’on voit un professeur noir donner son premier cours à une classe de blancs avec pour thème « Le rythme et pourquoi aucun d’entre vous ne l’a ». Cornel West est également décrit comme une « nouvelle acquisition » d’Harvard, un terme communément utilisé quand un enseignant passe d’une université à l’autre. Pourtant, ce dessin va être mal perdu et peu après sa publication, le recteur reçoit des centaines de lettres accusant son auteur de racisme. Le professeur est furieux et s’en explique dans le New York Times, qui donne une dimension nationale à l’affaire. Finalement, Wentworth n’est ni renvoyé ni puni, mais devient le paria de la fac. A part ses amis proches, tout le monde le rend désormais pour un blanc raciste. Alors qu’il lui aurait suffi d’annoncer à tous que son père est noir pour calmer les esprits. Wentworth a choisi de se taire « Je ne voulais pas utiliser mes origines pour expliquer que c’était une remarque complètement innocente sans connotation raciale, se souvient-il. Je n’avais pas envie de me justifier. Soyons clairs, je n’ai pris la décision de ne pas mettre en avant mes origines, car ces étudiants qui me tournaient le dos ne comprenaient pas mon dessin et surtout, s’il ne me comprenaient pas, il n’y avait rien d’autre à faire ». Étonnamment cet incident a eu une influence positive sur sa carrière et lui a permis de décrocher son premier grand rôle au cinéma dans « La couleur du mensonge ». Le film raconte l’histoire d’un professeur qui passe pour un raciste après une remarque injustement perçue comme insultante. L’homme préfère cependant accepter le renvoi plutôt que de révéler qu’il a des origines noires. Quand il auditionnait pour le rôle du professeur, Wentworth n’a eu qu’à raconter l’incident qu’il avait vécu à Princeton pour convaincre les producteurs de l’engager.
Conservateurs : Wentworth grandit dans un milieu très privilégié. Son père est un avocat réputé qui est assistant du procureur de Brooklyn, et sa mère est professeur pour les étudiants handicapés de l’université de Brooklyn avec deux salaires, ils peuvent offrir une vie très confortables à Wentworth et ses deux sœurs. Le petit garçon fait ses début sur scène à la maternelle, lors d’une fête scolaire « Nous jouions tos dans uns une pièce sur les dinosaures, se souvient-il. Nous étions déguisés, mais la plupart des enfants n’avaient qu’un sac en papier sur la tête avec le dessin d’un animal préhistorique. En revanche je jouais le T-Rex, mon père avait confectionné une véritable tête en papier mâché et, quand je suis apparu à la fin de la pièce, j’ai eu un succès fou. Tout le monde s’est mis à applaudir et ça m’a beaucoup marqué.». Cependant, jouer la comédie reste longtemps un rêve inaccessible. Bien qu’il grandisse dan un environnement affectueux et chaleureux, ses parents sont très conservateurs. Pour eux, réussir à l’école n’est pas une option mais une obligation. Tous les enfants Miller sont élevés dans l’optique d’intégrer plus tars une grande université. Dans ce contexte, difficile pour Wentworth d’expliquer son intention de devenir comédien. Il suit donc l’exemple familial et devient un élève studieux, discipliné et très doué notamment en littérature. Il étudie le latin, le français et l’allemand et ne participe aux pièces de théâtre de l’école qui lorsque ses parents l’y autorisent, c’est-à-dire rarement.
Racisme : En grandissant, il se transforme en bel adolescent. Ses yeux bleus verts et sa timidité lui valent le titre de garçon « le plus romantique de l’école » Avec de tels atouts, il trouve facilement un première petite amie, qui va bientôt lui briser le cœur. Tout commence par un banal devoir d’école. Wentworth à 12 ans et présente devant la classe un devoir sur son arbre généalogique. Il n’a jamais eu honte de ses origines et ne s’attend pas à la réaction de sa petite amie, qui ignore que son père est noir. En l’apprenant elle l’insulte et lui cire « Retourne dans ta plantation sale nègre ». Wentworth fait ainsi la douloureuse expérience du racisme et découvre que son statut de métis le place dans une situation très particulière. Car pour qui ne connaissent pas sa famille, Wentworth passe pour un blanc, ce qui le met parfois dans une situation délicate. « J’ai souvent eu l’impression de n’appartenir à aucune communauté, explique l’acteur. On a parfois tenu devant moi des propos racistes sans se douter de la couleur de mon père. D’un autre côté, je n’ai jamais été arrêté par la police pour des raisons bidons, comme cela arrive souvent aux Noirs américains. J’ai dû décider de la manière dont j’allais aborder ou non la question de mes origines avec les autres ».
Studieux : Il pratique assidûment le judo et l’athlétisme et participe à la chorale de son lycée. Il s’illustre également en tant que rédacteur, caricaturiste et autre de bandes dessinées dans le magazine litteraire de l’école. A cette époque, il participe aux côtes de son père à l’écriture d’un petit livre satyrique intitulé « Sewickleyness » qui se moque du snobisme de certains habitants de Sewickley. Son père rédige les textes et Wentworth les dessins. Ces activités extra scolaires très recherchées sur les CV américains et ses excellentes notes permettent à Wentworth d’intégrer en 1990 la prestigieuse université de Princeton, dans le New Jersey, où il étudie la littérature anglaise.
Incident: Il s'est cassé le nez quelques jours avant le bal de promo : « Je me suis cassé le nez durant un cours de gym, une balle m'a violement frappé au visage. Je devais me rendre la semaine suivante au bal de promo avec une jeune fille, je portais un smoking et un gros bandage sur mon nez. Ca ne devait pas être la nuit romantique, qu’elle avait à l'esprit».
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