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"A tous mes fans, merci beaucoup pour votre soutien. Tout le meilleur. WM"
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House M.D
Rôle : Benjamin Byrd
Début du tournage: octobre 2011
Genre:Série médicale,comédie dramatique
Sortie US :17/10/2011
Sortie FR : ???
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The Mourning Portrait (2011)
Rôle : Le photographe
Début du tournage: Fin 2011
Genre:Horreur, supernaturel
Sortie US : 2012
Sortie FR : ???
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Stoker (2012)
Rôle : scénariste
Début du tournage: 29 août 2011
Genre:Drame familial, horreur, thriller
Sortie US :2012
Sortie FR :???
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Loft (2013)
Rôle : Luke Seacord
Début du tournage: 6 juin 2011
Genre:thriller
Sortie US :2013
Sortie FR :???
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Wentworth Miller
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Collider |
En novembre dernier, j’ai pu visiter le plateau de Resident Evil: Afterlife alors que le film se tournait à Toronto. Je m’y suis rendu avec d’autres journalistes du net et nous avons pu voir un peu du tournage et aussi interviewer l’équipe. Globalement, ce fut une visite de plateau super et vous pouvez lire mon reportage ci-dessous. Peu importe, à la fin de la journée, nous avons pu nous assoir avec Wentworth Miller pour parler de son rôle de Chris Redfield. Il nous a dit comment il s’était préparé pour le film, le genre de recherche qu’il a fait sur le net, et comment son personnage diffère de celui du jeu vidéo. Bien que l’interview ne soit pas longue, elle fut très instructive. Faites un saut pour la lire ou écoutez-la.
Q: Ali disait que vous n’aviez tire avec une arme avant, mais n’avez-vous pas tire dans Prison Break?
WM : Vous savez, si je devais faire court, c’est la différence majeure entre Michael Scofield et Chris Redfield. Chris peut en fait appuyer sur la détente. Michael ne l’a jamais pu.
Q : Donc, il n’a en fait jamais appuyé sur la détente ?
WM : Il a menace des gens avec une arme, mais la force qu’il aurait du ressentir pour tuer quelqu’un d’autre l’aurait poussé trop loin du côté des forces du mal et en ce qui concerne la balance entre le bien et mal, pour commencer, la série était très à cheval là-dessus.
Q : Donc vous êtes sous le feu des projecteurs cette fois-ci. Les fans attendent Chris Redfield depuis les trois films précédents. A quel point cela est-il intimidant et dites-nous quelle est la différence entre votre Chris et celui du jeu vidéo?
WM: C’est une bonne question. Beaucoup de réponses me viennent à l’esprit. On dit que l’ignorance est une bénédiction et je pense que la bonne nouvelle est que je suis venu ici aussi nu qu’un nouveau-né. Je n’avais vu aucun des autres films, jamais joué aux jeux vidéo. Je me rappelais de la bande-annonce du troisième volet à cause de l’excellente prise de vue de Vegas enterrée sous les dunes de sable. C’était assez symbolique. Mais je n’avais jamais entendu le nom de Chris Redfield avant. On m’a rapidement averti que les films et les jeux vidéo avaient beaucoup de fans et que ce personnage tenait une place particulière dans l’esprit et le cœur des gens. Donc je voulais bien sûr me comporter avec respect. Premièrement, je n’ai pas fait de recherches dans Google sur Chris Redfield car je ne voulais pas me noyer dans la masse de ce qu’on pouvait y trouver. Mais j’ai cherché des photos de Chris dans Google et sur de nombreux sites de fans pour voir à quoi Chris Redfield ressemblait, quelles images circulaient et lesquelles étaient populaires. Et j’ai pensé : « La vache, si cette représentation est correcte, ce type est une espèce rare ! » (rires). Ses bras ressemblent à des troncs d’arbres. Quatre semaines pour se préparer pour le film. Ca n’allait pas être possible. Et puis je me suis procuré les jeux vidéo. Je pouvais les comparer à la première version du scénario. Je pensai « Attends une seconde, ce n’est pas le personnage que je vois sur son… ». Ce Chris pourrait être mieux défini comme le Chris Redfield d’avant. Un peu plus mince, mais il n’y a pas qu’une différence de physique, mis à part le fait que c’est quelqu’un d’héroïque qui sait mener sa barque, il y a un brin d’innocence également. Il est encore propre sur lui d’une certaine façon. Donc, j’avais les images que j’avais vues sur le net, ce que j’avais vu dans les jeux vidéo, et bien sûr, j’avais le scénario de Paul. Paul est l’inspirateur en ce qui me concerne, donc j’ai du faire honneur à son Chris Redfield, assumer ma place dans cet univers particulier et le Chris qu’il introduit n’est pas seulement quelqu’un qui en a bavé, il n’arrive pas à cause d’un horrible concours de circonstances. Donc j’ai du trouver comment mélanger toutes ces influences et les marier avec ce que j’amenais sur la table autant qu’acteur. Ca doit être, dans un certain sens, mon Chris Redfield en fin de compte. En même temps, les fans, en particulier, ont leur mot à dire, car quand je recevais des emails de l’équipe des costumes, ils ressemblent à cela : « Ecoute, on essaie de mettre au point les affaires de Chris Redfield, son look un peu symbolique et nous sommes ouverts à toute suggestions ». J’ai dit : « Et bien voici ces images que j’ai trouvé sur le net. Faisons avec ce qu’il y a déjà ». Donc, pour autant que nous avons pu inventer, cela représente beaucoup des influences que nous avons trouvées sur le net.
Q : Comment avez-vous obtenu ces bras de bucheron?
WM : J’y travaille toujours. Je vous le dirai pour Resident Evil 5.
Q : Donc à quoi cela ressemble et à quoi votre tenue ressemble ?
WM : Je pense que c’est le genre de choses avec lesquelles on doit être prudents. Il y a déjà des photos que les paparazzi ont fait de nous allant et venant de la rue au plateau. Il a un uniforme gris. Nous avons porté une attention particulière à ses, à ce que nous appelons ses gadgets. Les protèges-genou, les ceintures, le sabre, le sac à dos. Son armure, la petite lampe-torche à la ceinture voilà ce que notre maitre avec laquelle maitrise les zombies chaque fois qu’il les voit. Voilà sur quoi nous avons particulièrement travaillé.
Q : Vous êtes vous entrainé avec le sabre ?
WM : Non, pas d’entrainement avec le sabre malheureusement. C’est quelque chose que j’aimerais faire.
Q : Vous a-t-on dit à quel point cette franchise est populaire au Japon et dans d’autres endroits ?
WM : Tout à fait.
Q : Est-ce quelque chose qui vous excite et vous avez aussi mentionné que les paparazzi prenaient des photos. Les photos du tournage sortent de plus en plus. Etes-vous habitué à cela ?
WM : C’est quelque chose que je connais grâce à mon expérience avec Prison Break, qui a marché aux Etats-Unis, mais modestement. A l’étranger, cependant, c’est un peu devenu un phénomène international. A un moment, nous avions 135 millions de fans chinois qui téléchargeaient la série chaque semaine, ce qui est un chiffre hallucinant. En ce qui nous concernait, nous ne faisions pas Prison Break uniquement pour les spectateurs américains. Nous le faisions pour les spectateurs du monde entier. C’est une nouvelle façon de jouer pour nous. Donc faire partie de quelque chose comme Resident Evil qui est, maintenant, sorti depuis plus de dix ans et a cette extraordinaire base de fans à l’étranger, me semble un peu comme une opportunité, pour continuer à toucher les fans à l’étranger qui m’ont connu avec Prison Break, m’ont aimé dans Prison Break et étaient curieux de savoir ce que j’allais faire après.
Q : Pouvez-vous parler des exploits, des combats ou le travail que vous faites avec les fils pour ce film ?
WM : Nous sommes en train de mettre en place, je suis sûr que vous l’avez vu, cette incroyable scène de combat de la fin du film. Et l’une des complications, à mon avis, que la 3D introduit est que, quand vous regardez quelque chose de cette façon, c’est comme si vous pouviez regarder par derrière. Donc quand vous essayez de mettre en place la chorégraphie d’un combat, si le coup ne touche pas son but, les spectateurs vont le voir. Donc, en clair, en préparation pour tourner ma part dans cette séquence, on m'a dit qu'il y allait y avoir des moments, avant qu’ils ne crient « Action » où je devrais mettre mon visage contre le poing de Shawn Robert, attendre qu’ils crient « Action » et là, réagir comme si on venait de m’éclater la mâchoire, ce qui est très différent, pour moi, de la technique qu’on utilisait pour la TV, donc j’ai hâte d’ajouter cet atout à ma panoplie.
Q : Qu’est ce que Chris Redfield apporte à Resident Evil dans l’ensemble ?
WM : Je pense que, à l’évidence une franchise comme Resident Evil sert son propos en terme de coups de pieds, de frissons, des chutes brutales et de peur. En même temps, si vous n’êtes pas touché par les personnages à l’écran, quand ils se font tabasser c’est comme un éclair dans le ciel. C’est brillant mais sans importance, et je pense que Chris et Claire, ensemble, apportent quelque chose de spécial, d’important car ils représentent…
(Arrête de parler, dit l’attaché de presse)
WM : Ils représentent à l’évidence, les liens familiaux, qui sont quelque chose à quoi tout spectateur peut se rattacher et dans lequel il peut s’investir. Donc, au milieu des échanges de coups de feu, des zombies et de la folie, il y a ces deux personnages, à la relation facilement identifiable et compréhensible auxquels les spectateurs peuvent s’attacher. « Je connais cela et je suis touché par ces deux là sur ce plan là ».
Aucuns
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