|
«Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme vous avez besoin d'air. Et il n'y a rien d’autre qui m’apporterait le même degré de satisfaction que d’être acteur, c’est pour cette raison que je ne décrocherais pas ».
Source :BrainyQuote.com
« Il doit y avoir une dose de foi. Ce business se résume à : faire confiance dans quelque chose qui peut ne jamais arriver et dont vous n'avez aucune preuve concrète ».
Source : BrainyQuote.com
« Il y a tellement de choses que nous ne pouvons pas exprimer en communiquant dans notre vie quotidienne avec les gens parce c’est considéré inopportun. Et être un acteur c’est tout justement d’être inopportun ».
« Dans ma propre carrière d'acteur il y a eu des périodes où j’ai eu l’impression que j'étais le seul à croire que j’y arriverais. Je me soutenais tout seul. Et face à ce peu de chances, face à un business qui semblait négligent et indifférent à ce que j'avais à offrir j’ai choisi de continuer un pied après l’autre, en grande partie parce que je ne pouvais pas penser à quelque chose de mieux à faire. Je n'avais pas le plan B que Michael Scofield aurait eu ».
Source : TV.com
A propos de ses parents qui ne le soutenaient pas,au début,pour devenir acteur : « Tout ce qu'ils savaient c’est que je n'avais pas de travail, je ne me levais pas le matin à une heure raisonnable et je n'avais pas un salaire régulier. Ils étaient donc inquiets pour moi».
Source : TV.com
A propos du soutien de sa famille pendant les moments difficiles : « Il y avait certaines choses que je n'allais pas partager avec ma famille, certaines choses que j’avais besoin de gérer moi-même, ainsi quand j’ai finalement réussi, j’ai pu dire : « J’ai fait ça par moi-même».
Source : TV.com
A propos de ces années de galères : « J’ai effectivement beaucoup appris. La patience, l’endurance, l’humilité et la gratitude m’aident aujourd’hui ».
Source : L’Officiel Hommes Printemps-Eté 2007
Concernant son pire job : « “Bus boy” dans un restaurant mexicain en Arizona, à gratter des assiettes de haricots rouge frits et refrits. Ca t’apprend l’humilité et l’importance d’un bon déodorant ! ».
« C’était prévisible ! Je suis consterné par ces stars qui, pendant des années, ont craché sur la presse people et qui, aujourd’hui au creux de la vague, seraient prêtes à faire les pires conneries pour que l’on reparle de nouveau d’elles ! ».
Concernant l’école d’art qu’il a fréquenté : « J’ai fréquenté au moins six ou sept écoles d’art dramatique différentes – certaines d’entre-elles étaient considérées comme les meilleures de Los Angeles – avant d’arriver à Carter Thor. Et la raison pour laquelle j’ai quitté ces écoles c’était parce qu’aucune d’elles ne mettait l’accent sur l’individualité, sur l’exploration de soi qui fait de ses étudiant des être humains uniques, en tant qu’artistes, et mettre cela au premier plan. Ces écoles étaient des usines, et leur activité démolissait des acteurs et les sculptait dans un certain moule prédéfini, croyant – à tort – que cela garantissait le succès dans cette industrie. Je ne peux pas définir la méthodologie utilisée à Carter Thor – il semble que ce soit à moitié technique, à moitié intuitif – mais je peux vous dire que Cameron et Alice n’ont aucun intérêt de vous aider à devenir le nouveau Tom Hanks ou la nouvelle Julia Roberts. Leur seul intérêt est de vous aider à devenir le nouveau VOUS, en vous aidant à vous développer, à affiner vos compétences et de vous aider à prendre confiance en votre capacité à apparaître sur un plateau de tournage pour y apporter quelque chose d’honnête, d’inspiré et d’inoubliable».
Source : carterthorstudio.com
« J’aime tout les types de cafés de chez Starbucks et j’en bois environ cinq fois par jour ».
Source : City Pictorial
« Nous sommes à la fin du printemps maintenant. Avez-vous des souvenirs de cette saison ? C'est la période de l'année où j'ai obtenu mon diplôme à Princeton. C'est un grand souvenir. Jouer est un rêve "dangereux". J'étais en plein doute pour le futur. Je suis arrivé à LA, en arrivant de Princeton et j'ai essayé de trouver un boulot à Hollywood. Dans une société de production, j'ai eu un entretien en tête à tête avec un cadre. Après l'entretien, je pensais m'en être bien tiré. A ce moment-là, il m'a conduit dans la pièce d'à côté et m'a dit : "Les WC ne marchent pas. Vu que vous sortez de Princeton, j'en déduis que ça ne sera pas un problème pour vous de les réparer. ?" Donc, j'ai passé l'après-midi accroupi dans les toilettes de la société à réparer les WC ».
Source : City Pictorial
« J’aime croire qu’il y a beaucoup de choses que je peux faire, beaucoup de choses que je peux faire pour le milieu du cinéma. La tentation est certainement très forte. Jouer c’est grandiose, mais vous n’avez pas tant de contrôle que cela sur l’histoire dont vous faites partie. D’où la tentation d’explorer d’autres capacités, si on vous le permet, si vous en avez l’opportunité et que c’est le bon moment ».
« En effet. Il ne s’agissait pas tant de cacher mon nom, mais je pensais qu’il était important de laisser les scripts agir seuls. J’ai juste pensé que voir mon nom sur la couverture pourrait créer des interférences de toutes sortes, peut-être positives, peut-être négatives, mais je ne voulais pas que cela entre en ligne de compte. Je voulais qu’ils se dressent tous seuls sur leurs pieds ou qu’ils retournent dans un tiroir» .
« Et bien, en fait, la première chose que j’ai faite après Prison Break fut un épisode de New York Unité Spéciale, qui était une série dans laquelle je voulais faire une apparition. Je pense que cela décrit très bien mon état d’esprit à ce moment-là, très très loin de ….Il y a un discours mille fois rabâché dans ce milieu comme quoi, l’acteur d’une série qui se termine est mis sur orbite et qu’il est temps qu’il se lance sur le ring du cinéma, je ne souscris pas à ce discours, ce n’est pas mon histoire. Pour moi, un rôle est un rôle que ce soit à la TV, au ciné ou au théâtre, je dois juste aller vers ce qui m’inspire» .
« Vous savez, écrire est certainement l’expérience créative la plus satisfaisante qu’il soit, je passe la main. Juste au niveau personnel, quelque soit le chemin que ces deux films, ou ces deux scripts, prendront. D’une certaine façon, le grand évènement pour moi, fut d’écrire ou plus précisément de taper sur le clavier. Dès que j’eu terminé les deux scripts, j’ai vraiment voulu les donner à quelqu’un d’autre et dire « On se revoit à la Première », viens, donne moi mon pot de popcorn et voyons ce que quelqu’un d’autre a fait de ce que j’ai écrit sur ces pages ».
« La réponse est oui et non. Le processus est une sorte de frénésie pour moi. L’histoire a germé un jour et l’idée a bouillonné pendant un long moment. J’ai en fait passé quatre ans à me dire que je ne savais pas écrire un scénario et en fait, quatre semaines, assis, à me prouver le contraire. Donc ce fut environ 10 à 12 heures par jour durant 4 semaines. Ce fut une expérience très intense mais en même temps, quelque chose de reposant, qui se produisait tout seul, ce qui n’est pas une expérience que j’ai connu en travaillant sur une série ou un film. Nous attendons qu’une centaine d’autres personnes fassent leur travail pour avoir une chance de faire le notre».
« Je pense que je serais intéressé pour explorer toutes les facettes de ce milieu. Comme acteur, cela a été une expérience fantastique, mais vous ne maitrisez pas toute l’histoire que vous racontez. En endossant les habits du scénariste, ou du réalisateur, ou un poste dans la salle de montage, vous pouvez peser sur le produit fini de façon plus significative et je trouve cela attirant ».
« Vous savez, écrire était probablement l’expérience la plus créative et satisfaisante que j’ai eue, haut la main, d’un point de vue personnel. Sans tenir compte de la direction que prennent ces deux scripts, dans un sens, c’était le plus grand évènement pour moi de laisser le stylo se poser sur le papier, ou les doigts courir sur le clavier. Dès que j’ai eu terminé ces deux scénarios, je voulais juste les abandonner au mains d’autres personnes et dire « à la première » (sous-entendu première du film) et à ce moment là sortir et acheter mon paquet de pop-corn et regarder l’interprétation de quelqu’un d’autre de ce que j’avais couché sur les pages».
Source : Movies Online
|